Tout a commencé par un éternuement... J'étais tranquillement assise sur un canapé, quand j'ai éternué violemment. Une douleur fulgurante m'a fait tomber du canapé, et elle n'a plus jamais disparu.

Le diagnostic : une douleur qui s'installe et s'aggrave

Au départ, la douleur était sourde, presque anodine. Pendant plusieurs mois, j'ai ignoré les signaux d'alerte. La situation s'est progressivement dégradée sur une période d'environ quatre mois.

C'est un scanner qui a révélé l'ampleur du problème : une hernie discale en L4-L5, volumineuse, comprimant les racines de la queue de cheval.

Malgré la gravité du diagnostic, j'étais réticente à l'idée de me faire opérer. Ayant vécu 35 ans sans jamais mettre les pieds dans un hôpital, je refusais d'accepter que cette douleur nécessitait une intervention chirurgicale.

Pourquoi j'ai refusé l'opération dans un premier temps

En dépit des recommandations insistantes du neurochirurgien pour une intervention en urgence, j'ai choisi de repousser l'opération, pour ne pas perturber mes engagements professionnels. Avec le recul, je réalise que c'était une grosse erreur.

Le préopératoire : une descente aux enfers

La douleur, initialement tolérable, est devenue omniprésente et insupportable. La dernière semaine avant l'opération a été la plus éprouvante, sous morphine, dans un brouillard constant.

L'opération : un espoir renaissant

Quand le jour de l'opération est enfin arrivé, j'étais prête. Juste avant l'anesthésie, mon neurochirurgien m'a fait une promesse simple mais percutante : « Vous vous réveillerez sans douleur. » Et il a tenu parole.

Le postopératoire : patience et persévérance

Mon chirurgien m'avait bien briefée : il fallait éviter la position assise et privilégier la marche, par petites doses au début.

Itinéraire de marche à 4 semaines post-opératoire
À 4 semaines post-op j'élargis le périmètre ! Wouhou !

Les outils qui m'ont aidée

  • Le tapis d'acupression — une véritable révélation en préopératoire.
  • La barre de traction à domicile — pour soulager la pression sur mes disques lombaires.
  • Le coussin de grossesse — pour trouver une position confortable pour dormir.
  • Les méthodes McKenzie, Mezières et Bernadette De Gasquet.

Conclusion : un message d'espoir

Ce que je retiens avant tout, c'est que retarder l'opération a été une erreur. Rien n'est plus précieux que la santé.

Ma vie n'a pas changé de manière négative après l'opération, bien au contraire : je peux voyager, marcher des heures, et profiter pleinement des activités qui me rendent heureuse, sans douleur.

Si vous traversez une épreuve semblable, sachez qu'il y a toujours des solutions.