Cet article traite majoritairement de l'alimentation. Je ne suis pas nutritionniste ou diététicienne, mais il m'a semblé important d'évoquer ce sujet, si souvent lié à la pratique de l'activité physique.

Définition de la restriction cognitive

« Intention consciente de restreindre ses apports énergétiques dans le but de perdre du poids ou de ne pas en prendre. »

Nos croyances alimentaires

Aliments et pèse-personne

Exemples de croyances alimentaires : il faut manger 3 repas par jour, à heure fixe, sauter le petit déjeuner fait grossir, il existe des aliments à calorie négative... Il ne s'agit là que de croyances populaires, sans vérité scientifique.

La notion de plaisir

Autre risque : l'anesthésie des sensations physiologiques de faim et de satiété, et la perte de la notion de plaisir.

Les mécanismes de culpabilisation

Alternance entre une phase de contrôle (frustration) et une phase de désinhibition (culpabilité).

Les régimes alimentaires (phase de contrôle)

Weight watchers, soupe de chou, Dukan, Atkins... La plupart de ces régimes ont été dénoncés par l'ANSES.

Les troubles alimentaires (phase de désinhibition)

Ce mécanisme de restriction cognitive ne concerne pas seulement les personnes atteintes de troubles alimentaires.

Quelles sont les solutions proposées ?

  • Introduire un peu de souplesse
  • Faire l'expérience d'une alimentation plus intuitive
  • Apprendre à différencier la sensation de faim et l'envie de manger
  • Reconnaître que notre poids de forme n'est pas forcément notre poids idéal

En conclusion, encore et toujours : faites-vous plaisir et surtout faites-vous confiance !